Les deux familles
Les fondations superficielles reposent sur une couche porteuse proche de la surface : semelles filantes ou isolées, radier. Elles sont calculées selon la norme NF P 94-261. Détail dans notre guide des fondations superficielles.
Les fondations profondes transmettent les charges à une couche porteuse plus profonde : pieux, micropieux, barrettes. Elles sont calculées selon la norme NF P 94-262. Détail dans notre guide des fondations profondes.
Entre les deux, les fondations semi-profondes (puits, massifs) atteignent une couche porteuse à quelques mètres.
Le tableau de choix
| Situation du sol | Fondation habituelle |
|---|---|
| Sol porteur et homogène à moins d’un mètre | Semelles filantes ou isolées |
| Sol porteur entre 1 et 3 à 4 m | Puits et longrines, ou semelles approfondies |
| Sol médiocre mais homogène sur une grande épaisseur | Radier |
| Sol porteur profond sous des couches molles | Pieux ou micropieux |
| Argile très active sur une grande épaisseur | Fondations ancrées sous la zone influencée, parfois pieux |
| Reprise d’une maison existante | Micropieux, plots, injections |
Les critères qui décident
- La profondeur du sol porteur, connue par les sondages.
- La sensibilité à l’eau : argile, nappe, terrain inondable.
- Les charges du bâtiment et leur répartition.
- L’homogénéité du terrain : une maison doit reposer sur un appui uniforme.
- Le voisinage : mitoyens, réseaux, vibrations admissibles.
Pour aller plus loin : construire sur sol argileux, la mission G2 AVP.
Rédaction Solintek. Mise à jour le 9 octobre 2026.
Sources et références :
- NF P 94-261 (fondations superficielles) et NF P 94-262 (fondations profondes)
- Norme NF P 94-500 (novembre 2013)