En bref
- But : déterminer les niveaux d’eau de projet, la perméabilité des terrains et les débits à gérer.
- Quand : au stade de la conception, avant de fixer les niveaux enterrés.
- Ce qu’on reçoit : niveaux d’eau de projet, perméabilités, débits de pompage estimés, recommandations (cuvelage, drainage, phasage).
- Prix : voir le prix d’une étude hydrogéologique.
Les questions auxquelles elle répond
- Jusqu’où l’eau peut-elle monter sous le bâtiment, en hautes eaux et en situation exceptionnelle ?
- Le sous-sol doit-il être étanche (cuvelé), drainé, ou les deux ?
- Quelle sous-pression s’exerce sur le radier, et le bâtiment risque-t-il d’être soulevé ?
- Quel débit pomper pendant les travaux, combien de temps, et avec quel effet sur les voisins ?
Comment se déroule l’étude
- Recherche documentaire : cartes hydrogéologiques, piézomètres publics suivis sur la durée, forages voisins de la Banque du sous-sol, crues historiques.
- Pose de piézomètres et suivi des niveaux.
- Essais de perméabilité (Lefranc) et, pour les projets importants, essai de pompage.
- Interprétation : niveaux d’eau de projet, perméabilités, débits, effets du rabattement.
- Rapport et éléments pour les dossiers réglementaires.
Démarches à prévoir
- Les forages de plus de dix mètres se déclarent au titre du code minier (article L. 411-1), en ligne sur le service DUPLOS du BRGM.
- Un rabattement de nappe relève, selon les volumes, de la déclaration ou de l’autorisation au titre de la loi sur l’eau.
- Le rejet des eaux pompées demande l’accord du gestionnaire du réseau ou du milieu récepteur.
Pour aller plus loin : l’étude hydrogéologique et la nappe phréatique, l’étude pour un immeuble collectif, la géothermie et les fondations.
Les tarifs, délais et investigations dépendent du projet, de l’accessibilité, des risques locaux, des résultats d’essais et du niveau de mission retenu.
Rédaction Solintek. Mise à jour le 10 octobre 2026.
Sources et références :
- Norme NF P 94-500
- Eurocode 7 (NF EN 1997)
- Géorisques
- BRGM