Des sources qui ne mesurent pas le même phénomène
Une carte d’exposition, un bilan d’indemnisation et un indicateur de sécheresse décrivent des objets différents. Les comparer exige source, période, territoire et méthode. Un bilan national ne qualifie pas un désordre individuel.
La carte applicable en 2026
Géorisques publie la nouvelle carte d’exposition au retrait-gonflement des argiles, applicable depuis le 1er juillet 2026. La localisation précise compte ; la ville de Paris n’est pas couverte par cette carte nationale. Pour le contexte et les autres sources, lire le guide Géorisques.
L’exposition n’annonce pas une fissuration certaine. Elle ne dispense pas d’examiner les autres causes possibles d’un désordre et les caractéristiques du bâtiment.
Documenter des fissures
Conserver des photographies datées, les plans, l’historique des travaux et les observations de fuites ou d’eau. Une largeur seule ne permet pas de qualifier la stabilité du bâtiment. Demander un examen adapté si l’évolution ou l’état de l’ouvrage inquiète.
Préparer la mission
Pour une construction, fournir le projet à l’étude de conception. Pour des désordres, préciser la question du diagnostic et les pièces antérieures. Les procédures de catastrophe naturelle ou d’assurance restent distinctes de la reconnaissance du sol.
Lire la G5, les repères sur les fissures, puis transmettre la chronologie.
Rédaction Solintek. Mise à jour le 7 octobre 2026.
Sources et références :